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 Entreprises en TI: en français ou en anglais ??

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Québécois parmi d'autres
Duc
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MessageSujet: Entreprises en TI: en français ou en anglais ??   Ven 31 Jan 2014, 19:08

QUE DE MAUVAISE FOI!!!
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Dans un texte paru aujourd'hui dans un grand quotidien de Montréal,  == on n'est pas surpris de voir de quel journal il s'agit ==  on y lit que les jeunes entreprises en informatique et en TI (Technologies de l'Information) se trouvent pénalisées, à Montréal, parce qu'elles doivent offrir un visage commercial et un interface en langue française AUSSI!!
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SCOOP POUR CES PERSONNES: si tu vas en Allemagne, ce sera en ALLEMAND,, SI TU VAS EN CHINE, CE SERA EN CHINOIS (aussi), SI TU VAS AU JAPON, ce sera en JAPONAIS AUSSI... , SI TU VAS EN AMÉRIQUE DU SUD, CE SERA EN ESPAGNOL AUSSI!!!!    
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AU QUÉBEC, la loi demande une certaine offre de produits en LANGUE FRANÇAISE...  C'EST PARTOUT PAREIL!!!   Pourquoi ce serait une exception au Québec  ??

Donc, voir ce texte de ce grand quotidien DE LANGUE FRANÇAISE, mais pour lequel la langue française semble être une langue et une culture À MÉPRISER, À IGNORER ET MÊME À TAPER DESSUS AVEC UNE GROSSE MASSE DE 100lbs!!!
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MAIS VOIR UN TEXTE, À LA SUITE, OÙ UNE AUTRE PERSONNE DÉNONCE CETTE ATTITUDE DE MAUVAISE FOI ET DE MÉPRIS ENVERS LA LANGUE FRANÇAISE, où il semble ""mettre les points sur les i"""  --- je ne le connais pas, mais il va sûrement aller loin, ce jeune homme!!
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DONC, CE PREMIER TEXTE:
http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201401/31/01-4734237-les-jeunes-entreprises-technos-handicapees-par-le-francais.php

EXTRAIT:

Le statut francophone du Québec fait encore une fois jaser à l'international. Le site internet Mashable, une référence dans le domaine des technologies de l'information, affirme que «la préoccupation du Québec pour le français» handicape le développement de jeunes entreprises en technologies.

Écrit par une journaliste d'origine montréalaise, Rebecca Hiscott, l'article fait d'abord l'apologie des avantages offerts par Montréal, dont les faibles frais d'exploitation, la forte présence universitaire, la créativité de sa main-d'oeuvre et ses généreux programmes fiscaux.

«Mais malgré ces avantages financiers, les lois qui affirment la primauté du français rendent difficile la tâche de Montréal pour établir sa domination comme superpuissance des jeunes entreprises technos [startups], poursuit-on. Et sa grappe technologique, qui dynamise de façon importante une économie québécoise autrement fragile, est celle qui en souffre le plus.»

Sans être complètement d'accord avec les prétentions de l'article, les différents intervenants interrogés par La Presse n'ont pas non plus nié que les questions linguistiques pouvaient représenter un certain obstacle.


«Je suis francophone et je suis la première à comprendre que le Québec instaure des lois pour protéger sa culture», amorce prudemment Emilie Boutros, chef de la direction financière de TandemLaunch, un incubateur de jeunes entreprises technologiques.

«Mais quand on lance une entreprise, on est très économe, et chaque dollar compte.» L'obligation de produire un site internet en français, alors que la plupart des jeunes entreprises du genre ciblent d'abord et avant tout le marché américain, est un exemple de dépense en apparence anodine qui peut venir fragiliser des finances déjà sensibles, selon Mme Boutros.

Dans le domaine du jeu vidéo, les jeunes entreprises doivent produire une version française pour bénéficier à plein du crédit d'impôt de 37,5%, ce qui peut représenter une tâche importante pour une petite équipe, note Jason Della Rocca, fondateur d'Execution Labs et aussi cité dans l'article de Mashable.

FIN DE L'EXTRAIT

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VOICI L'AUTRE TEXTE, où l'auteur du texte semble capable d'objectivité, semble capable de ""faire la part des choses""... Un exemple à suivre...

http://www.lesaffaires.com/blogues/julien-brault/la-loi-101-un-fardeau-pour-les-start-ups-quebecoises/565839


TITRE:  La loi 101, un fardeau pour les start-ups québécoises?  

Publié le 30/01/2014 à 14:19, mis à jour le 30/01/2014 à 14:53


Le site de nouvelles technos Mashable vient de sortir une primeur que je n’aurais jamais pu dénicher moi-même à propos de l’écosystème de start-ups québécois.

Sa journaliste Rebecca Hiscott vient de publier un article dans lequel elle affirme que les lois linguistiques québécoises sont un fardeau pour les start-ups d’ici. « Ce chamaillage légal autour du bilinguisme continu à empêcher le Québec de devenir vraiment compétitif dans le monde des technologies, malgré ses généreux crédits d’impôt », conclut son article [ma traduction].

Or, à l’heure actuelle, seules les entreprises comptant 50 employés ou plus sont tenues de se soumettre aux exigences de la loi 101 en matière de langue de travail. Or, aucune des start-ups montréalaises évoquées dans l’article de Mashable n’a plus que 50 employés, qu’il s’agisse d’Execution Labs, de Provender ou de 5by qui, avant son acquisition par StumbleUpon, n’avait que six employés.

Même si le projet de loi 14, visant à renforcer la loi 101, n’avait pas été abandonné en novembre, les entreprises de moins de 26 employés n’auraient pas été affectées. Or, au Québec, les start-ups comptant plus de 25 employés ne sont pas nombreuses.

Je fréquente assidûment les événements technos à Montréal, où l’anglais est omniprésent. J’y ai entendu plusieurs récriminations, notamment sur l’imposition sur les gains en capitaux, mais aucun entrepreneur ou investisseur ne m’a jamais confié que les lois linguistiques le préoccupaient.

Si on peut débattre de l’utilité des lois linguistiques québécoises, avancer que ces lois ont un impact sur les start-ups québécoises n’est ni plus ni moins que loufoque.

D’ailleurs, je doute que les quelques start-ups dépassant le cap des 50 employés ne se sentent pas capable de se conformer à loi québécoise. Après tout, les fondateurs de start-ups s’attaquent à des problèmes beaucoup plus complexes et leurs développeurs ne redoutent pas d’apprendre de nouveaux langages de programmation.

Qui plus est, la culture des start-ups est tournée vers le monde et il n’est pas rare de voir de petites boîtes traduire leur application dans de nombreuses langues. La Montréalaise BusBud, par exemple, a traduit son application dans 10 langues et elle ne compte pas 50 employés.

Bref, si une start-up de plus de 50 employés n’est pas en mesure de se conformer à la loi 101, je doute fort qu’elle puisse conquérir le monde ou ne serait-ce que fournir un rendement à ses investisseurs

FIN DE L'EXTRAIT
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