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 En ""sauver"" un et en perdre mille ??

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Québécois parmi d'autres
Duc
Duc
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Date d'inscription : 16/10/2010

MessageSujet: En ""sauver"" un et en perdre mille ??   Ven 31 Jan 2014, 18:41

Non mais,,, il faut avoir du culot d'écrire un texte tel que le suivant!!!
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Quoique la personne semble de bonne foi. .
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Mais, si on y pense bien, si on laisse les universités montréalaises s'angliciser (en premier: offrir des services bilingues, et, ensuite, après quelques années, presqu'uniquement en anglais, puisque les universités pourront dire que tout le monde utilise l'anglais), ALORS, LE QUÉBEC VA PERDRE SON ÉLITE FRANCOPHONE... si elle n'est pas déjà perdue!!
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Donc, voici l'histoire du gars, un anglophone de Montréal, qui s'est réveillé tard un peu pour apprendre la langue française rendu à l'université. === EN PASSANT, CELA PROUVE UNE FOIS DE PLUS QUE LES ANGLAIS, À MONTRÉAL, AU QUÉBEC, SONT TRÈS TRÈS CHOYÉS, ET QU'ILS PEUVENT VIVRE UNIQUEMENT EN ANGLAIS, S'ILS LE VEULENT, MÊME DANS UN ÉTAT MAJORITAIREMENT FRANCOPHONE!!!! ====
Et il nous remercie, Québécois et dirigeants de l'Université, d'avoir pu terminer plusieurs travaux universitaires en anglais, même si la pratique voudrait que ce soit uniquement en français. Il a très bien apprécié, le jeune homme. Au moins, il est poli et reconnaissant...
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MAIS IL DEMANDE QUE CETTE PRATIQUE, de pouvoir étudier et préparer ses travaux en anglais, SOIT OUVERTE À TOUS LES ÉTUDIANTS UNIVERSITAIRES..., dans cette université francophone...., AFIN DE FACILITER LA VIE DES UNIVERSITAIRES DE SON GENRE....
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POURQUOI NE PAS ""EN SAUVER UN"" ET EN PERDRE MILLE, ne dirions-nous pas ???
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UN CHAUSSON AVEC ÇA ??
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http://www.ledevoir.com/societe/education/398699/anglophone-a-l-udem-souplesse-appreciee

EXTRAIT

TITRE: Anglophone à l’UdeM : souplesse appréciée


31 janvier 2014 | Michael Milech - Diplômé de l’Université de Montréal en communication et science politique | Éducation

Avant de resserrer sa Politique linguistique, comme l’a récemment exigé Vincent Blais-Fortin dans les pages du Devoir de mercredi, l’Université de Montréal (UdeM) devrait considérer les conséquences pratiques d’une telle décision. J’offre mon expérience en tant qu’étudiant anglophone à l’UdeM à titre de mise en garde.


Lorsque j’ai décidé de faire mes études universitaires en français, après avoir passé toute ma vie au sein du système anglophone, plusieurs de mes amis trouvaient que mon choix se situait quelque part entre le courage et la folie. En revanche, j’avais toujours bien réussi dans mes cours de français langue seconde au secondaire et au cégep et je tenais à mieux connaître la culture majoritaire de ma province natale.


J’ai fait le saut bourré de confiance et j’avais l’intention de faire tous mes travaux en français sans problème. Cependant, au bout d’un trimestre, je me trouvais confronté aux pires notes que je n’avais jamais reçues.


J’étais capable de communiquer adéquatement par écrit en français et j’aurais pu donc réussir le test de français international proposé par M. Blais-Fortin pour évaluer le besoin d’accommodement linguistique. Sauf que, avec quatre ou cinq devoirs à faire en même temps, je consentais beaucoup d’efforts supplémentaires afin de trouver les mots justes, je perdais des heures à feuilleter mon dictionnaire et mon Bescherelle, et je finissais par manquer de temps. Par conséquent, j’étais souvent incapable de soumettre des travaux de haut calibre.

FIN DE L'EXTRAIT

Autres commentaires: à Montréal, la langue française est fortement attaquée et en péril. Une fois que les universités francophones, et les Cégeps francophones à leur suite, offriront tous les cours et toute la gestion universitaire EN ANGLAIS, alors, ce ne sera plus une université francophone.

Il me semble que je me répète en disant cela, que je répète l'idée dans ma dernière phrase, ---une université francophone doit donner des cours en français--- MAIS IL SEMBLE Y AVOIR DES DIRIGEANTS UNIVERSITAIRES qui ne comprennent rien à rien... Et ils sont à l'université!!!
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Une université francophone doit donner des cours en français. Et essayer d'en faire la promotion.
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C'est vrai que les universités anglophones offrent, semble-t-il, le choix de suivre les cours en français. Mais ça, ce n'est pas pareil. Une université anglophone va toujours demeurer anglaise, et sa gestion administrative est anglaise, pas française..., même si c'est payé avec mes impôts.
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DONC, QU'EST-CE QUI EST LE MIEUX: ""EN SAUVER UN"" ET EN PERDRE MILLE ?? Au mieux, faudrait-il appliquer la ""CLAUSE CANADA"" de la LOI 101, qui permet aux étudiants québécois ou canadiens seulement, anglophones, de pouvoir suivre et étudier en anglais ?? C'est peut-être cela que cet étudiant veut nous dire... ??
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