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 Vêtements religieux apparents: des mesures transitoires ?

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Québécois parmi d'autres
Duc
Duc
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MessageSujet: Vêtements religieux apparents: des mesures transitoires ?   Mar 24 Sep 2013, 22:15

Dans la "Charte des valeurs québécoises", le seul point discordant est l'interdiction du port de vêtements religieux quand le ou la fonctionnaire représente l'État québécois DANS SES HEURES DE TRAVAIL..

Les vêtements religieux apparents sont tous ce qui est apparent, et qui laisse croire à une certaine connotation religieuse, peu importe sa grosseur, sa forme ou autres.
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Dans un cas où la personne dit que c'est un choix personnel, alors, ce n'est pas un vêtement religieux,  ===AUCUNE RELIGION N'OBLIGE À UN PORT DE VÊTEMENT PARTICULIER===  et l'employeur est en droit de demander à l'employé de s'habiller ou de porter ou non tout vêtement commun ou régulier, comme pour tous les autres employés.
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ET, GÉNÉRALEMENT, les employés, de l'État ou même d'un employeur privé, ne portent rien sur la tête ou bien tout vêtement sur le corps ou objet qui pourrait porter atteinte à la sécurité de la personne même, des autres employés et des employeurs.
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De plus, dans certaines situations, AU CONTRAIRE, les employés sont tenus de porter certains vêtements ou chapeaux, gants ou bottes de sécurité pour bien exercer leur travail en tout confort et sécurité.  À LA DEMANDE DE L'EMPLOYEUR, tout employé doit obtempérer, soit de porter les vêtements ou outils exigés par l'employeur, peu importent les suggestions suivantes qui sont faites.
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Quant à moi, tous les vêtements religieux apparents seraient interdits DANS LES HEURES DE TRAVAIL, peu importe même que la personne travaille pour l'État québécois ou bien même pour un employeur privé., surtout même si la personne travaille ou répond à un public.
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SAUF:
==si cette personne n'est pas "citoyenne canadienne", et veut demeurer simplement comme "résidente canadienne".   Les "résidents canadiens" n'ont pas droit de vote, et ne peuvent se faire élire non plus pour représenter des citoyens canadiens.  
Et sa demande de continuer de porter des vêtements religieux DANS SES HEURES DE TRAVAIL devra faire l'objet d'une demande auprès d'un conseil spécialisé dans le domaine qui verra à juger si le fait de porter des vêtements religieux peut indisposer des citoyens québécois, ou même que cet-te employé-e prenne des décisions teintées de préceptes religieux, peu importe sa religion.
Dans l'attente de la décision, la personne ne peut porter de vêtements religieux DANS SES HEURES DE TRAVAIL.   Les citoyens québécois auraient le droit, AUSSI,  de porter plainte contre ces personnes, si certains citoyens se croient lésés dans les décisions ou des façons de faire de cette personne, en ayant eu un "parti pris" apparent pour leur propre religion, donc pour contrer une discrimination religieuse de la part d'un individu qui porte des vêtements religieux envers un autre citoyen québécois qui porte ou non des vêtements religieux.  
MAIS CELA POUR UN MAXIMUM DE CINQ (5) ANS.  Après 5 ans, la personne juste "résidente permanente" deviendrait assujettie aussi complètement à la Charte des Valeurs Québécoises.
==les citoyens canadiens de 25 ans et plus, au 1er juillet 1989,  QUI ÉTAIENT DÉJÀ RÉSIDENTS DU QUÉBEC OU DU CANADA, où, à cette date, au Québec a été instauré, notamment,  le patrimoine familial pour bien établir L'ÉGALITÉ ÉCONOMIQUE ENTRE ÉPOUX.    --Aujourd'hui, en 2013, ces personnes, dans les plus jeunes, vont avoir près de 50 ans, et elles ont peut-être toujours porté certains vêtements religieux toute leur vie, au Québec, au Canada, jusqu'à maintenant--    
En englobant ces personnes pour leur donner le droit de se soustraire à l'obligation de ne pas porter de vêtements religieux, cela devient comme une mesure transitoire pour ces personnes plus âgées aussi.., qui ont toujours vécu au Québec, au Canada, déjà reconnues comme "citoyens" avant 1989.
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DONC, EN RÉSUMÉ, tout le monde est assujetti à la "Charte des Valeurs Québécoises", surtout en ce qui a trait au port de vêtements religieux, SAUF AVEC DES mesures transitoires ou acceptables de transition qui consistent à dire que toutes les personnes "citoyennes canadiennes, de naissance ou non", de 25 ans ou plus au 1er juillet 1989, DÉJÀ RÉSIDENTS AU QUÉBEC OU AU CANADA À CETTE DATE,  ont le choix de porter ou non les vêtements religieux de leur religion pendant les heures de travail, pour l'État québécois ou bien pour un employeur privé.
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Donc, toutes les personnes âgées de moins de 50 ans, environ, et toutes les personnes immigrantes et devenues citoyennes canadiennes après 1989, sont assujetties à la Charte des valeurs québécoises, SAUF les personnes, aussi, qui sont seulement "résidentes permanentes", soit des personnes immigrantes qui refusent de devenir citoyennes, et de s'assujettir aux lois du pays, en ce qui a trait aux privilèges de citoyenneté. Mais pour cinq (5) ans seulement.
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L'État québécois pourrait exiger qu'un-e fonctionnaire possède son statut de citoyenneté pour l'engager.  Et en devenant citoyen, ou bien en étant citoyen québécois de naissance, les gens de moins de 50 ans (environ), et tout immigrant après 1989, peu importe l'âge et devenu citoyen,  n'ont aucune possibilité de porter des vêtements religieux apparents DANS LEUR MILIEU DE TRAVAIL, pour l'État québécois ou bien même pour un employeur privé.  
EN DEHORS DU TRAVAIL, habillez-vous comme vous voulez!!
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À partir de 1989, aussi, l'État québécois établissait une fois pour toute qu'une femme conservait son nom de "JEUNE FILLE", peu importe si elle se mariait civilement, religieusement ou, aussi,  par contrat d'union civile selon la loi québécoise de juin 2002.  Les femmes qui étaient déjà mariées, avant 1989. POUVAIENT CONTINUER DE PORTER LE NOM DE FAMILLE DE LEUR MARI, si elle le désirait.
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ET les enfants, nés en 1989 ou après,  pouvaient porter aussi, indifféremment, le nom de famille de leur mère ou de leur père ou un nom de famille combiné des 2 noms de leurs parents (maximum de 2 noms de famille pour la génération suivante).
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Pour cette raison, vu l'établissement PASSÉ de certaines mesures transitoires pour les personnes qui vivaient déjà une certaine situation à connotation civile ou publique, ALORS, je suggère des propositions semblables à celles faites ci-haut.
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Autrement dit, si tu es né au Québec, ou naturalisé citoyen canadien, tu n'as pas le choix d'être assujetti à la Charte des Valeurs québécoises, sauf si, en 2013, tu as 50 ans (environ) ou plus et que tu vivais déjà au Québec, au Canada en 1989, âgé d'au moins 25 ans à cette date,  OU ENCORE pour les nouveaux "résidents permanents" de moins de cinq (5) ans de résidence au Québec, au Canada.
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En dehors du travail, les personnes sont très libres de "s'accoutrer" de la façon qu'elles veulent, sauf pas de masque ni de visage voilé de façon générale.
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ET, COMME LE RECOMMANDAIT LE RAPPORT BOUCHARD-TAYLOR, toutes les personnes en autorité DE COERCITION ne peuvent porter de vêtements religieux apparents, PEU IMPORTE leur statut de citoyen ou non, et peu importe leur âge, OU BIEN MÊME SI CES PERSONNES ÉTAIENT DÉJÀ CITOYENNES CANADIENNES EN 1989, au Québec ou au Canada.
ET AUSSI pour les employés qui sont tenus de porter certains accessoires ou vêtements de sécurité dans le cadre de leur travail.  L'employeur a , alors, plein droit d'exiger de leur employé de portes les accessoires et vêtements de sécurité, sans aucun vêtement religieux, qui, on le sait, ne sont (les vêtements religieux) aucunement des diktats obligatoires de religion.
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Pour moi, la Charte va établir un droit de transition pour les 50 ans et plus, qui vivaient déjà au Québec, au Canada en 1989, et pour les nouvelles personnes "résidentes" seulement (5 ans maximum).
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Et même après cinq (5) années de "résidence" canadienne, les personnes immigrantes devraient devenir assujetties complètement à la Charte des Valeurs québécoises.
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C'est mon opinion, d'autres opinions ??
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NOTE:  pour les "ÉLUS" de différents conseils, arrondissement, députés ou autres: si vous avez été élus par des "citoyens" québécois ---- uniquement des personnes avec le statut de citoyen peuvent exercer leur droit de vote, les "résidents permanents" n'ont pas droit de vote, mais les "résidents permanents" sont parfois résidents depuis 25 ans minimum, comme j'ai déjà vu... ---- alors, vous n'êtes pas reconnus comme EMPLOYÉS, selon mon opinion personnelle, car, pour les normes du travail, vous n'êtes pas assujettis aux nombres d'heures travaillées, non plus aux bénéfices des prestations d'assurance-emploi, en cas de non-réélection à la fin de votre mandat, et d'autres protections publiques semblables.
DONC, POUR MOI, LES "ÉLUS", qui sont assujettis à des conditions "de travail" semblables, ne sont pas des employés.
ALORS, ces "ÉLUS", pour moi, ne seraient pas assujettis à la Chartes des Valeurs Québécoises.  Ces "ÉLUS" représentent des citoyens québécois, et ces personnes se font élire avec toutes leurs façons d'être, de faire et de dire, et de porter leurs vêtements particuliers, si c'est le cas....  
ET même je leur dis "BRAVO" et "MERCI" à ces "ÉLUS" qui prennent le temps de représenter leurs pairs québécois, pour un mieux-être en société....
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Pour ceux qui voudraient en savoir plus long sur le sujet: la "Charte des valeurs québécoises", juste à cliquer sur le lien suivant: ça vaut la peine d'aller lire un peu les textes, les informations données:
http://www.nosvaleurs.gouv.qc.ca/fr
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Québécois parmi d'autres
Duc
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MessageSujet: Re: Vêtements religieux apparents: des mesures transitoires ?   Sam 28 Sep 2013, 22:05

La seule seule députée musulmane à l'Assemblée Nationale du Québec est très silencieuse de ce temps-là.  On sait que cette dame, dans le passé, prônait ouvertement une société laïque, où tous les apparats religieux doivent être bannis de la sphère publique PENDANT LES HEURES DE TRAVAIL...
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Il ne serait pas nécessaire, pour elle, de ""faire un scandale à la Mourani"" **VOIR ma NOTE à la fin de mon texte**, et de démissionner de son parti, MAIS DE NOUS DONNER SON OPINION PERSONNELLE, même si elle ne se situe pas dans les zones de façon de pensée de son parti politique à laquelle elle appartient.
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Je vais vous dire: CE N'EST PAS JUSTE UNE DÉCISION POLITIQUE sur un plan social du "vivre-ensemble" québécois, comme, exemple, quand la décision a été prise d'établir des garderies à $5.00 (maintenant à $7.00), MAIS C'EST PLUTÔT UNE QUESTION D'ENJEU DE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOIS TRÈS IMPORTANTE où une ligne sera tirée sur la façon que la société québécoise doit être laïque ou pas, ET CELA POUR TRÈS LONGTEMPS...
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POUR CETTE RAISON, JE DEMANDERAIS AUX PARTIS POLITIQUES DES OPPOSITIONS OFFICIELLES de laisser leurs députés complètement LIBRES de donner leurs opinions personnelles, et de voter en faveur de la loi ou non.    La société québécoise a besoin de toutes ses opinions importantes, de toutes ses représentations, surtout dans les moments où de GRANDS ENJEUX SEMBLABLES SONT DISCUTÉS, et que des lois définissant des ""VALEURS QUÉBÉCOISES"" doivent être établies.
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À MOINS QUE CETTE DÉPUTÉE SOIT, D'AUTRE PART,  ""MUSELÉE"" (muselée: mot gentil, pour dire : "interdite de paroles"  ou même ""menacée de mort"" ???)  par d'autres organismes extérieurs  ??  je pose la question, comme ça.... je ne peux pas voir qui, si c'était le cas...
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voir le texte suivant:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/388620/le-silence-de-fatima

EXTRAIT:

Depuis le dévoilement du projet de Charte des valeurs, la seule députée musulmane de l’Assemblée nationale, la libérale Fatima Houda-Pepin, refuse de se prononcer sur un enjeu qui pourtant l’intéresse au plus haut point. Ce silence s’explique par le fait qu’elle n’est pas au diapason de son parti, qui n’irait pas assez loin pour assurer la neutralité de l’État. Or entendre son point de vue serait fort pertinent dans le débat actuel.

Jusqu’à maintenant, Fatima Houda-Pepin a refusé toutes les demandes d’entrevue qui ont afflué des médias. La députée de La Pinière n’a fait aucun commentaire. Mutisme complet.

Mercredi dernier, la porte-parole libérale en matière de condition féminine, Maryse Gaudreault, a tenu un point de presse pour demander au gouvernement Marois de surseoir aux quatre nominations faites au Conseil du statut de la femme (CSF), nominations que dénonçait la présidente Julie Miville-Dechêne, qui voulait revoir la position de l’organisme sur la laïcité. La députée était entourée de dix élues libérales et de deux collègues masculins. Fatima Houda-Pepin n’y était pas.
Interrogée sur cette absence, Maryse Gaudreault s’est sentie obligée de mentir, prétextant que la députée était en commission parlementaire ou à un caucus alors que ne se déroulait ni commission parlementaire ni caucus.
Au Parti libéral, on explique que Mme Houda-Pepin ne veut pas se lancer dans une ronde d’entrevues, une explication cousue de fil blanc quand on connaît cette élue qui n’a pas la langue dans sa poche et qui peut se montrer éloquente. Si c’était pour défendre la position du parti sur la laïcité, où serait le problème ?

Jeudi, à l’Assemblée nationale, les péquistes ont commencé à asticoter les libéraux. « Qu’en pense la députée de La Pinière ? C’est drôle, parce que ses opinions, jusqu’ici, étaient entendues haut et fort », a lancé la ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais.

Dans une entrevue accordée à l’émission Les francs-tireurs en février 2012, Fatima Houda-Pepin avouait qu’elle n’épousait pas la position de son parti sur la neutralité religieuse de l’État mais que ce n’était pas une raison suffisante pour le quitter. « Il arrive parfois qu’on ne soit pas sur la même longueur d’onde, par exemple sur la question de la neutralité du rôle de l’État. Moi, ma réflexion ayant déjà été faite en dehors de la politique, c’est une conviction profonde. »

FIN DE L'EXTRAIT
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NOTE:  ma définition de "FAIRE UN SCANDALE À LA MOURANI":
où une députée du Bloc Québécois, parti indépendantiste au gouvernement fédéral, a démissionné de son parti, suite à son expulsion de son caucus, parce qu'elle clamait haut et fort, à tort selon moi,  que le projet de Charte des "valeurs québécoises" était une façon de faire "ethnique"..., et qu'elle n'endossait pas cela, contrairement à la ligne de son parti du Bloc Québécois, et suite à d'autres divergences et altercations personnelles avec le chef du parti du Bloc Québécois.
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C'est bien sûr que les journaux ""fédéralistes"" ne monteraient pas tant en épingle cette histoire de démission de députée musulmane du parti libéral du Québec, si cela arrivait...  
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En effet, les couvertures journalistiques sont toujours ---et de plus en plus--- biaisées en mal, contre l'actuel parti qui forme le gouvernement minoritaire actuel, et même, cela, en dépit du souhait populaire majoritaire où l'ensemble de la société québécoise semble en très grande faveur de cette "Charte des Valeurs Québécoises".   ---

Personnellement, c'est vrai que des "valeurs" sont toujours appelées à évoluer, à être modifiées..., et, pour cette raison, j'ai un peu de misère avec ce mot spécifique... J'y verrais plutôt le mot "norme"..., soit ""LA CHARTE DES NORMES QUÉBÉCOISES DE LAICITÉ""...   me semble que ce serait encore plus objectif et même plus précis quant à l'objet à définir..., mais c'est mon simple point de vue à ce sujet.
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