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 Sauver l'économie (MAUVE) en choisissant la CULTURE.. !!

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Québécois parmi d'autres
Duc
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MessageSujet: Sauver l'économie (MAUVE) en choisissant la CULTURE.. !!   Dim 13 Nov 2011, 16:45

Voir les 2 textes suivants, de 2 journaux complètement différents, mais ces 2 textes, selon moi, racontent à peu près la même chose, et se COMPLÈTENT PARFAITEMENT à différents points de vue!!!


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1== dans le journal "Le Devoir" d'hier (samedi le 12 novembre 2011), nous avons un texte, avec comme titre: "CHOISIR LA CULTURE..." , par Michel Bélair, journaliste, en visite touristique à Questembert, en France, où "L'OFFRE CULTURELLE" attire de nouveaux résidents, contrairement à d'autres petits villages qui se vident...

http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/335918/choisir-la-culture

EXTRAIT:

À l'heure où le Québec des régions se vide, qu'est-ce qui peut inverser la tendance? Qu'est-ce qui peut amener les jeunes familles à s'établir hors des grands centres? L'emploi, évidemment. Mais ensuite... C'est là que la culture, l'offre culturelle plutôt, peut jouer un rôle primordial.

Questembert — Le phénomène des campagnes qui se vident au profit des villes est loin d'être propre au Québec: depuis le tournant de l'an 2000, on le sait, la population du globe habite majoritairement les grandes zones urbaines, ce qui donne naissance à des mégalopoles par définition ingérables. En Amérique et en Europe, bien sûr, mais aussi en Asie et de plus en plus en Afrique, l'exode vers les grands centres est partout constant.

Chez nous, la tendance amène les jeunes familles, de la Gaspésie jusqu'à l'Abitibi en passant par les Cantons-de-l'Est, à quitter les campagnes. Au gré des pressions économiques et des fermetures au nom de la «rationalisation mondialiste», de grands trous parsèment désormais le territoire québécois, le vidant de sa substance essentielle: ses habitants. Hors des grands centres et des villes moyennes, point de salut! On s'en attriste, tout le monde rouspète, mais il devient chaque jour plus évident que le territoire québécois se vide.

On a connu le même phénomène dans l'arrière-pays breton comme ailleurs. Mais depuis quelques années, la tendance s'inverse: les petits villages voient arriver de nouvelles familles avec de jeunes enfants, et la population grimpe lentement. La Communauté de communes — l'équivalent d'une MRC chez nous — du Pays de Questembert, où Le Devoir assiste à un festival de théâtre destiné aux tout-petits (Festimômes), ne compte encore qu'un peu plus de 20 000 habitants répartis sur 13 communes de petite taille. Mais Questembert a vu sa population presque doubler en une vingtaine d'années. Et la majorité des membres de la Communauté vivent un phénomène similaire. On construit partout! De nouveaux lotissements de maisons apparaissent chaque année. Qu'est-ce qui s'est passé?

FIN DE L'EXTRAIT

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2== un autre texte, celui-là dans le journal "LES AFFAIRES" du 12 novembre 2011, un texte avec comme titre: "SAUVER L'ÉCONOMIE PAR LA CULTURE..." , et ces mots sont écrits en lettres MAUVES... avec, comme explications, un peu plus loin dans le texte:
"LA CULTURE EST À L'ÉCONOMIE MAUVE CE QUE L'ENVIRONNEMENT EST À L'ÉCONOMIE VERTE: SA RAISON D'ÊTRE ET SON TALON D'ACHILLE"!!!

http://www.lesaffaires.com/archives/generale/sauver-l-economie-par-la-culture/537469

EXTRAITS:

L'économie croît à un rythme anémique presque partout sur la planète. La mondialisation n'a pas tenu toutes ses promesses. Et si la dimension culturelle ajoutait une valeur aux entreprises et aidait l'économie à surmonter la crise ?

La crise remet en doute plusieurs diktats de la mondialisation. Parmi ces diktats, celui d'associer la culture au divertissement et l'économie à l'argent. Et si la croissance pouvait venir de la réconciliation de la culture et de l'économie ? Un mariage qu'on appelle l'économie mauve.

On connaît l'économie verte, qui aborde l'environnement à la fois comme un enjeu et une occasion d'affaires. Et l'économie bleue, qui s'intéresse à l'eau. L'économie mauve, elle, veut réconcilier culture et économie pour créer de la valeur et, par ricochet, de la croissance.

Ainsi, la culture n'est pas réservée au monde des arts. Nos habitudes de vie, notre territoire, notre langue, les aliments que nous consommons, tout cela constitue un environnement. Dans cet environnement évoluent des individus, mais aussi des entreprises.

«L'enjeu de la mondialisation n'est pas d'éliminer la diversité, mais de se débrouiller avec elle», dit Bernard Ramanantsoa, directeur général d'HEC Paris, rencontré dans la capitale française en octobre, lors du premier Forum international de l'économie mauve organisé du 10 au 13 octobre dernier par la firme Diversum.

Pour une entreprise, se «débrouiller» avec sa diversité culturelle signifie tenir compte de sa propre culture, de celle de sa région ainsi que de celle de tous les lieux où la mènent ses affaires.

La culture est à l'économie mauve ce que l'environnement est à l'économie verte : sa raison d'être et son talon d'Achille. Préservez-la et vous vous enrichirez. Détruisez-la et vous en paierez le prix.

Gare aux entreprises qui imposent le monolinguisme, par exemple. «Le monolinguisme a un impact économique, prévient Odile Quintin, ex-directrice générale de la Commission européenne. Il entraîne la pensée unique et nuit à la concurrence.»
NOTE DE QUÉBÉCOIS: Mme Quintin, pouvez-vous faire comprendre cela à votre président de la France SARKO L'AMÉRICAIN ?? Est-ce que sa "petite lumière" (au moins 50 watts, j'espère) est assez forte pour comprendre cela ??

La diversité culturelle est certainement porteuse de croissance, renchérit Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes français. «Elle est synonyme de respect. Et du respect naît la confiance. La confiance, quant à elle, est source de croissance», résume-t-il.
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NOTE DE QUÉBÉCOIS: depuis près de 10 ans, déjà, maintenant, CHAREST et HARPER essaient de DÉ-CULTURER les Québécois, de nous enlever toute FIERTÉ QUÉBÉCOISE ====== notamment, on ne voit plus JAMAIS AUCUN DRAPEAU DU QUÉBEC --ça prend des symboles-- LORS DE SPECTACLES QUÉBÉCOIS À GRANDS DÉPLOIEMENTS, comme le furent les "FÊTES DU 400ème de la FONDATION DE LA VILLE DE QUÉBEC et en beaucoup d'autres occasions.... en passant, les FÊTES DU 375ème anniversaire de FONDATION DE LA VILLE DE MONTRÉAL s'en viennent en 2017 (fondation: 16 mai 1642, je le sais, j'y étais!!!) ======= , TOUTE CONFIANCE en nos institutions artistiques et culturelles..., comme, quand on "SE FÊTE", lors des remises des PRIX FÉLIX au GALA DE L'ADISQ, on se fait quasiment accuser de "DÉTESTATION DES AUTRES CULTURES" par des personnes de d'autres langues ici au Québec et ailleurs!!!


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Des régions mauves

Tout comme une entreprise, une région peut aussi être mauve et se démarquer en intégrant la dimension culturelle à sa stratégie de développement.


La bataille des investissements se joue pour l'instant sur le front du coût. C'est à qui offrira la fiscalité la plus avantageuse. Rien de très durable. Il suffit d'une région plus agressive que la vôtre - comme le Tennessee l'a été au cours des derniers mois en arrachant Electrolux et Kruger au Québec - et voilà les beaux dollars investis aussitôt envolés.

«La dimension culturelle apporte un développement durable à une région», fait valoir Mechtild Rössler, chef de section au Centre du patrimoine mondial de l'Unesco. Les pays émergents l'ont bien compris. Quelque 930 créations figurent au patrimoine mondial de l'Unesco. Plusieurs se trouvent dans des pays pauvres. Certaines de ces créations sont matérielles, comme les rizières en terrasses des Philippines. D'autres sont immatérielles, comme la technique de fabrication du batik en Indonésie. «Tous sont des moteurs de développement pour les économies régionales», dit Mechtild Rössler.

La culture est aussi le moteur du développement des membres du mouvement Slow Food, soutient son fondateur, Carlo Petrini. Ces petits agriculteurs de 173 pays gagnent leur vie en marge du secteur agroalimentaire de masse. Certains se trouvent en Amérique, d'autres en Afrique subsaharienne, mais ils partagent la même vision : ils misent sur leur dimension culturelle.

Croissance durable

La culture confère leur couleur et leur spécificité aux organisations, certes. Mais, c'est d'abord et avant tout ce qui leur donne vie. Pas de culture d'entrepreneuriat, pas d'entreprises !

FIN DES EXTRAITS


Commentaires: En somme, ce que j'en retiens, en très bref résumé, L'EXPRESSION ÉNERGIQUE ET TRÈS VIVIFIANTE DE LA CULTURE D'UN PEUPLE , D'UNE NATION, comme je dirais le Québec, EST UN GAGE DE POUVOIR ASSURER UNE STABILITÉ, SA SURVIE MÊME, ET, EN PLUS, MÊME UNE CERTAINE CROISSANCE ÉCONOMIQUE..!!!
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L'EXPRESSION CULTURELLE D'UN PEUPLE, D'UNE NATION, ÇA NE SE DÉLOCALISE PAS, comme une entreprise qui ferme au Québec pour aller s'établir au Tennessee!!! Ça peut s'exporter, mais LES RACINES DE CETTE CULTURE DEMEURENT TOUJOURS ENTRE LES MAINS DE CE PEUPLE, DE CETTE NATION!!! ET LES ACTIVITÉS CULTURELLES d'origine font rouler L'ÉCONOMIE DE CE PEUPLE!!

NOTE: dans ce dernier lien internet, on ne reproduit pas le texte sur la VILLE DE MONTRÉAL: LE VOICI:
"MONTRÉAL, MAUVE SANS LE SAVOIR ??
DÉBUT DE CE TEXTE:
Du 22 au 25 mai 2012 se tiendra à Montréal la conférence C2-MTL, pour Commerce et Créativité. "La créativité est un outil pour les affaires, pas seulement pour les arts" souligne Jean-François Bouchard (NOTE de Québécois: dans la jeune trentaine... selon la photo), président de Sid Lee, l'agence cocréatrice de cet événement avec le Cirque du Solieil, le magazine américain "Fast Company" et la plus grande firme d'organisation d'événements du monde, HSM.
Le but de C2-MTL est ambitieux: réunir sous un même toit des gens d'affaires et des "flyés" pour "trouver des réponses créatives à des défis d'affaires traditionnels" continue Jean-François Bouchard.
Cet événement s'inscrit dans une stratégie plus ambitieuse encore: donner à Montréal l'étiquette de VILLE CRÉATIVE. Une Appellation que Christine Osekoski, éditrice du magazine américain "Fast Company" estime justifiée: "En réunion éditoriale, nous avons souvent cité MONTRÉAL parmi le groupe des villes créatives".
En voulant développer une personnalité inspirée de ses particularités, MONTRÉAL applique sans le savoir la philosophie de L'ÉCONOMIE MAUVE.
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LA DIMENSION CULTURELLE PEUT CONTRIBUER À LA CROISSANCE D'UNE ENTREPRISE, D'UNE VILLE OU D'UN ÉTAT"
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FIN DE CE TEXTE

thumright study cheers thumleft Rock 'N' Roll!

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